• Les villages blancs

    La Frontera

    Lundi 15 février

      Un vent violent a toute la nuit soufflé en rafales, donc ce matin nous ne sommes pas trop en forme.
    Notre petit groupe se concerte et nous décidons de partir à la découverte des "villages blancs" situés à cheval entre la province de Malagá et celle de Cádix.
      Un petit arrêt au supermarché Mercadona pour faire le plein du frigo, puis nous nous dirigeons vers Casarès.                                                        

     

     

    Casarès

     
      Depuis Bahia de Casarès nous suivons le MA8300, une très bonne route que je vous recommande car elle permet de faire le tour de Casarès sans faire demi-tour.
      A l'entrée de Casarès il y a un belvédère sur votre gauche. Si votre véhicule fait plus de 7,30 mètres ne tournez pas mais continuez la route sur 600 mètres environ et à la sortie du village après une petite grimpette sur votre gauche se trouve le parking de l'office du tourisme.
      Voici la vue depuis le belvédère: à tomber cul par-dessus tête! MAGNIFIQUE!!
     

    Gaucín

     
      Pour rejoindre le prochain village il faut prendre l'A377. Le paysage est splendide, on pourrait penser être dans la campagne normande tant que c'est vert.
     Mais... (et oui encore une critique) de toute ma carrière professionnelle je n'ai jamais rencontré  de route aussi "pourrie" que celle-ci entre Casarès et Gaucín sur 17 kilomètres.

    Avant d'arriver à cette prochaine étape, sur votre droite il y a la 'Sierra Crestellina", à hauteur d'une petite ferme un parking vous attend. Arrêtez-vous dessus et observez la colonie de vautours.
     

    La porte du château de Gaucín

     
      Á Gaucín prendre la route de Ronda sur 200 mètres, sur votre gauche un restaurant en construction vous offre son parking.
      Allez vous balader dans les rues de ce village de montagne, puis montez au château pour faire sa visite en espérant que vous ayez plus de chance que nous. La vue panoramique vous permet de voir le rocher de Gibraltar ainsi que le continent Africain.
     
     

    Benarrabá

     
      Benarrabá, à l'entrée du village 6 places de stationnement avec services sans électricité. Il fait "frisquet" , nous enfilons les anoraks et allons visiter ce petit village accueillant.
      Des fleurs partout, surtout dans des pots accrochés aux murs. Une couleur de pot par rue, fallait y penser?
     
     

    maison andalouse

     
    Kilomètres parcourus 41
    Température 13°
    Bivouac du 15 février à Benarrabá
    N 36° 32' 57.480''
    W 5° 16' 44.544''
    Voir l'itinéraire routier de la journée.


      Cette nuit une tempête de vent s'est abattue sur nous... et les voisins d'à côté. J'ai un peu regretté de n'avoir pas mis les stabilisateurs mais auraient-ils servis à quelque chose? Pas sûr. Enfin c'est le deuxième nuit consécutive que nous dormons TRÈS mal. Jamais deux sans...3.
     

    algatocin

     
     Mardi 16 février 

      Le vent est tombé. Enfin ! Nous reprenons notre périple et faisons des tas de photos. Ce premier village s'appelle Algatocin. Celui-ci est traversé par la A369 que nous quittons provisoirement pour aller à Genaguacil.
     
     

    Genalguacil

     
     

    L'église de Genalguacil

     
      Là nous sommes à Genaguacil. Pour moi c'est la plus jolie. Aménagée avec goût et très propre. Nous arpentons les rues après avoir traversé le marché hebdomadaire. Les camelots ne font pas de cadeau aux habitants (essentiellement des personnes âgées) les tarifs sont prohibitifs par rapport à ce que l'on observe en Andalousie. Peut être parce que nous sommes en altitude?
     
     

    atajate

     
     Le pique-nique se fera près de Ronda. Depuis Casarès nous voyageons entre 800 et 1000 mètres. La douceur du climat méditerranéen n'existe pas ici. Il fait 15°. Nous supportons le pull avec un coupe-vent.
      En dessous de l'endroit où nous déjeunons on peut admirer Atajate. Ce sera le dernier arrêt avant Ronda.
     
     

    Ronda

     
      Il nous faut trouver un arrêt dans cette ville pour une nuit. Une tentative à la gare est vite abandonnée à cause de la proximité du centre ville. Un parking à l'ouest de la cité à deux pas de cette falaise vertigineuse sur laquelle Ronda est construite sera très bien pour bivouaquer. Puis nous allons à sa découverte.
     
     

    Ronda

     Dès que nous quittons le parking nous longeons cette particularité géologique. Impressionnante la verticalité, en contre-bas une large vallée forme une cuvette où pousse le blé.
     

    Ronda

     
     

    le pont neuf de Ronda

      Ici c'est le pont neuf. Construit entre 1751 et 1793 il enjambe le rio Guadalevin et relie les deux versants de la ville.
     

    le pont neuf de Ronda

     
     

    Le vieux pont

     Plus bas le vieux pont construit par les Rois Catholiques après la reconquête du territoire.
     

    le pont arabe et bains arabes

     Plus bas encore, voici le pont arabe et les bains arabes qui datent du 13ème siècle.
     

    Promenade dans Ronda

       Derrière les arènes un joli parc où l'on peut se promener loin du tumulte de la vieille cité touristique.
     

    devant les arênes

     Devant le mur des arènes.
     

    Une calèche

       Cinq ou six calèches promènent les visiteurs.
     

    Quartier mauresque

     
     

    Palais mauresque

      Le palais de Mondragón a été édifié sur les ruines d'une ancienne résidence arabes du 14ème siècle.
     

    une place de la ville comtemporaine

     
      Une place dans la ville nouvelle.
     
    Kilomètres parcourus 41
    Température 13°
    Bivouac du 16 février à Ronda
    N 36° 45' 3.306''
    W 5° 10' 13.721''
    Voir l'itinéraire routier de la journée.

     

    Grazalema

     
    Mercredi 17 février

      Ce matin nous allons faire un tour dans la ville nouvelle, la rue marchande principale est noire de monde. Puis après avoir refait un tour dans le quartier maure nous nous offrons un petit restaurant.
      Vers quinze heures nous faisons route vers Grazalema. Il faut prendre la A374 direction de Séville avant de bifurquer sur l"A372 en direction de El Bosque. A cette intersection  nous sommes derrière un bus de tourisme que nous devrons suivre jusque Grazalema, impossible de doubler la chaussée n'est pas assez large. D'ailleurs à chaque fois que l'on croisait un autre véhicule le bus était obligé de rouler au pas voire s'arrêter.
      Un parking sur sol stabilisé à cinq cent mètres du village nous sied à merveille. Un van Néerlandais y est déjà stationné. On monte dans le village à pied. Nous faisons un petit tour et revenons bien vite au chaud dans notre home sur roues.
     
     

    Grazalema

     
     

    Grazalema

     
     

    Grazalema

     

      Cette nuit il a plu et il fait toujours aussi froid. Vers neuf heures nous montons avec les camping-cars sur la place principale. Puis avec l'espoir que le soleil se montre généreux nous arpentons les rues. Toutes les habitations sont d'un blanc immaculé et ici ou là des pots avec des fleurs cassent la monotonie de leur alignement un peu trop rectiligne.

      Nous déjeunons, le ciel n'est toujours pas clément. Nous partons pour El Bosque. La route passe par un col à 1143 mètres et nous redescendons vers la plaine par une route à forte déclivité. Quelques hardes de isards broutent au bord de la route et ne s'inquiètent pas de la présence des véhicules.

      El bosque nous offre un parking près des arènes avec tous les services (sans électricité). Nous partons faire une longue promenade dans le village que nous trouvons tout à fait banal.
      Demain nous irons à Séville.

    Kilomètres parcourus 57
    Température 12°
    Bivouac du 16 février à Grazalema
    N 36° 45' 43.214''
    W 5° 21' 44.561''
    altitude 776 m
    Voir l'itinéraire routier de Ronda à El Bosque.

     

    « EsteponaSéville »
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